L’intérêt de l’utilisation de la vitamine C en chirurgie orthopédique

La vitamine C (acide ascorbique) a un rôle bénéfique connu dans la prévention des infections (type rhume, grippe). Mais la vitamine C peut également être intéressante en chirurgie orthopédique. La vitamine C pourrait prendre place également comme antalgique, en post-opératoire ; il semblerait en effet que son administration diminue ces douleurs. De nouvelles études sont nécessaires pour confirmer son efficacité dans ce contexte.

Robert Cathcart et son expérience avec l’utilisation de la vitamine C

« Je pense qu’une dose de quatre fois par jour prenant à chaque fois 2 à 3 grammes, serait bien pour commencer ». Voici les propose de Robert Cathcart, chirurgien orthopédique américain et grande figure de la médecine orthomoléculaire. Selon lui, des dosées élevées de vitamines C peuvent être administrer pour traiter des patients.

L’action préventive de la vitamine C selon Thomas Le Carrou

En effet, plusieurs études ont montré un effet préventif de la vitamine C sur le risque de survenue d’une algodystrophie après la chirurgie du pied ou le traitement des fractures du poignet. Ainsi cette vitamine est utilisée aujourd’hui couramment dans ce but comme l’affirme Thomas Le Carrou.

Il est bien connu que la vitamine C (acide ascorbique) a un rôle bénéfique connu dans la prévention des infections (type rhume, grippe). Mais la vitamine C peut également être intéressante en chirurgie orthopédique.

Même si les mécanismes d’actions restent néanmoins très mal connus, l’action préventive de la vitamine C semble évidente. C’est le cas notamment pour lutter contre les complications fréquentes en chirurgie orthopédique telles que l’algoneurodystrophie ou syndrome douloureux régional qui complique les traumatismes et/ou les interventions chirurgicales.

Acide Ascorbique ou Ascorbate de sodium ?

Pour Thomas Le Carrou, la forme la plus efficace est l’acide ascorbique. Mais cela celui complique sui une personne a des ulcères. C’est ce que Cathcart appelle l’effet ascorbate ». Il considère que l’utilisation de l’acide ascorbique est plus efficace par voie orale.

Maintenant il est possible d’obtenir l’effet ascorbate avec l’ascorbate de sodium par voie intraveineuse mais, nombreux sont les chirurgiens qui trouvent que l’ascorbate de sodium par voie orale n’est pas aussi puissant que l’acide ascorbique par voie orale.

Prescription

Si un patient ne peut pas prendre d’acide ascorbique, par exemple, s’il est atteint d’un ulcère, alors l’acide ascorbique sur un ulcère peut faire mal. Après un certain temps, il peut guérir l’ulcère mais au début ça peut faire mal.

Dans ce cas précis, le patient veut prendre un mélange composé à 50% d’acide ascorbique et 50% d’ascorbate de sodium. Il peut même utiliser d’autres types comme la vitamine C en gélules pour accumuler de l’acide ascorbique.

L’impasse sur la prise de magnésium

Thomas Le Carrou explique que l’ascorbate de magnésium est un excellent moyen d’obtenir du magnésium. Mais il ne faut pas oublier que le magnésium a un effet laxatif et donc ça ne peut pas être considéré dans la mesure ou le patient peut avoir des diarrhées s’il prend de l’ascorbate de magnésium.

Maintenant, pour la voie intraveineuse, dans la mesure où il n’est pas possible de prendre de l’acide ascorbique par voie intraveineuse, il faut de l’ascorbate de sodium.

Les différentes méthodes d’administration de vitamine C

La médecine orthomoléculaire considère qu’environ un septième seulement de l’acide ascorbique que l’on prend par voie orale, pénètre dans le sang. Alors que 100% de l’ascorbate de sodium que l’on prend par voie intraveineuse pénètre logiquement dans les veines.

De sorte que même si l’ascorbate de sodium n’est que deux fois moins fort que l’acide ascorbique, il est sept fois plus puissant d’un point de vue pénétration dans l’organisme. Don il est en somme trois fois et demi plus puissant.

« Comme il n’y a absolument aucun effet secondaire à l’ascorbate de sodium en intraveineuse, on a mis 60g dans une bouteille de 500ml de lactate de sodium et même si nous administrons à un patient une ou deux bouteilles contenant 60 à 120g, ce n’est pas grand-chose quant à la quantité qu’il faut. D’ailleurs nous pouvons dépasser les limites dans avoir de risque. » – Docteur Robert Cathcart.

Ainsi nombreux sont les chirurgiens orthopédiques qui considèrent que plutôt que de risquer de ne pas donner assez, ils donnent des doses élevées de vitamine C. Par voie intraveineuse, une dose élevée d’ascorbate de sodium va faire disparaître rapidement les symptômes liés à une maladie.

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